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Les expos les beardeds les voyages la belle vie !!!!

Le Bearded le top des dogs
D'une  
第 1 张,共 2 张

leturcq stephane

4月1日

Gini, il ya un an sur le rainbow bridge

Un poeme pour toi qui me manque tant
 
 
 
By the edge of a wood at the foot of the hill,
 Is a lush green meadow where time stands still,
 Where friends of a man and woman do run,
 when their time on earth is over and done,
For here between this world and the next ,
Is a place where each beloved creature find's rest !
 On this golden land they wait and play till Rainbow Bridge they cross over one day.
 No more do they suffer in pain or sadness for here they are whole, their lives filled with gladness!!!!
 Their limbs are restored their health renewed their bodies have healed strength imbuled !!!!
 They run through the grass without even a care, untill one day they Stop and sniff the air !!!
 All ears pricked forward, eyes dart side to side,
 Then all of a sudden one breaks from the pack !
 For just that instant their eyes have met Together again person and pet,
 So they run to each other these friends from long past,
The time of their parting is over at last !!
The sadness they felt whilie they were apart has turned into Joy once more in each heart,
 They embrace with a love that will last forever and side by side they cross over together !!
Run wild and free Gini the warmth of the sun on your back forever
11月29日

Coo kai une victoire tout simplement surprenante !!!!

Voici le resultat de Coo kai le vrai chien comme on l'appelle  je vous laisse decouvrir sur son site le reportage photo/sa video/..bonne visite
 
 
la video
 
l'album photo
 
L'article de presse
 
Voila une belle reussite cette expo son handler (moi ) qui a eu très chaud
 
 
 
11月24日

Ulysse :une victoire tant attendue

Voici sur le site de mes amis Gilles et Catherine le reporatage sur Ulysse et sa victoire le 4 nov à Metz
 
 
 
8月29日

texte a lire et faire circuler

Au fond d'un vieux refuge

Au fond d'un vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans, je purge d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.

Pourtant je suis certain, je te reconnaitrai.
Viens me tendre la main, je te la lècherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je sautais de joie.

Que s'est il donc passé pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me le rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et je ne croirai jamais
Que toi, qui fus si tendre, tu sois devenu aussi mauvais,
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras moi j'aurai trop vieilli.

Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon coeur se morfond,
Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne jamais ne voudra m'adopter.

Mais moi je ne veux pas que l'on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions enfin leur enlever.

Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions
Vivre des jours heureux, en réconciliation.
Pour celà, je suis prêt à faire de gros efforts,
A rester près de toi, veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os et d'un morceau de pain.

Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes sévices.

Tu m'as mis la chaîne, où tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire ni manger,
J'ai dormi bien souvent, dans la niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.

Pourtant si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en choeur, la porte qui ressemble
A celle d'une prison que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

Je suis heureux, car tu vois dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'endormirai sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours grâce à l'euthanasie.

Et s'il t'arrive un jour de penser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prend pas d'émoi,
Pour toi, je n'étais qu'un chien, tu préférais la mer,
Tu l'aurais su avant, j'aurais payé moins cher.

A vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit aurait peiné ma mère,
Mais il eût mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui à le faire.

Gilbert Dumas.